Communication animale :

le jour où mes chevaux m’ont « parlé »

BE LOVE BE HAPPY c’est un Blog sur 9 thèmes importants dans lesquels nous pouvons retrouver des clés pour être heureux et se sentir mieux.

Et surtout nous reconnecter ensemble.🌎

Evidemment le thème des animaux me tient à coeur, je vous partage donc cet article sur les chevaux qui parlera probablement à certains découvert dans Psychologies.💖

BE LOVE BE HAPPY c’est une locomotive et le train du bonheur !

A vous de le prendre dès aujourd’hui et de le nourrir…😊

Adhésion Be Love Be Happy

Savoir ce que pensent les chevaux… Tous les amoureux des équidés et les cavaliers en rêvent. Serait-il possible de dialoguer avec eux par l’intermédiaire d’un communicant animalier ? De mieux les comprendre ? Un peu sceptique, notre journaliste a tenté l’expérience avec ses trois chevaux. Récit de « conversations » troublantes.

Lorsqu’une de mes amies m’a proposé de rencontrer une communicante avec les chevaux, j’avoue que j’ai d’abord un peu renâclé, sceptique face au côté « un peu barré », pour mon esprit cartésien, de la chose. D’un autre côté, plus de vingt ans passés aux côtés des chevaux m’ont montré qu’ils nous comprennent très bien, sans doute mieux que nous ne les comprenons ! Ma curiosité l’a alors emporté, teintée d’une légère anxiété : qu’est-ce que mes compagnons allaient révéler ? Et surtout, sont-ils heureux ?

Rendez-vous pris avec Virginie Cortes. Cette communicante équine, également magnétiseuse, a travaillé pendant quinze ans dans une clinique avec des vétérinaires et des ostéopathes.

« Pour moi, la communication animale intuitive est une forme de thérapie, m’explique-t-elle. Les chevaux peuvent avoir les mêmes blocages que nous : un coup ou une forte émotion peuvent les mettre en dysfonctionnement. Leur corps, comme le nôtre, enregistre tous ces impacts. Ce sont ces images et ces sensations inscrites dans la mémoire cellulaire que je parviens à capter. Je ne suis pas capable de guérir une pathologie mécanique ou fonctionnelle mais je peux lever les verrous qui l’entourent, apaiser les tissus… » Pour Virginie, chaque lecture est un « voyage différent à l’intérieur d’un cheval ». Voyage qui commence avec la photo de chaque animal qu’elle demande à voir avant une séance. « J’y perçois déjà des indications, des tensions. Mais je ne fais pas de lecture uniquement sur image : j’ai besoin d’un échange avec le cheval pour vérifier mes ressentis ». Un cheval a-t-il d’ailleurs toujours des choses à raconter ? « Non. Certains n’ont rien à dire. D’autres se ferment et me renvoient sur leur propriétaire car parfois, c’est lui qui ne va pas bien ».

A DÉCOUVRIR

Ils entrent dans la tête des animaux

Dialoguer par la pensée avec les chiens, les chats, les chevaux, les lapins, les oiseaux… Cela paraît fou, mais de plus en plus de personnes s’y intéressent. Certaines en font même leur métier : les communicants animaliers. Enquête sur cette pratique étonnante.

Avant de commencer, je fais part à Virginie de mes préjugés – partagés par beaucoup – quant à ce « dialogue télépathique » avec les animaux. « Les gens ont raison de ne croire que ce qu’ils voient. Il faut faire attention aux dérives. Et avoir conscience, en tant que traducteurs du cheval, de nos propres limites ». Elle ajoute qu’elle-même est… très cartésienne ! « J’ai fait des études scientifiques, travaillé avec des vétérinaires… Mais j’ai toujours eu une connexion très forte avec les chevaux, que je pensais normale pour quiconque les aime. Je m’entendais bien avec les plus difficiles, j’ai commencé à avoir des perceptions de certains tombant malades, qui se sont vérifiées. » Pour autant, pas question pour elle de parler d’un don. « Je pense juste avoir une perception plus aiguisée. Ce qui m’intéresse, c’est de voir jusqu’où je peux aller pour aider les chevaux. »

Des chevaux tous médiums

La première séance a lieu au milieu d’un pré avec L’Aristo, mon cheval de 17 ans. Des ennuis de santé nous ont forcés à raccrocher les fers prématurément. Virginie Cortes commence par un bilan physique, passant ses mains sur lui, à la recherche de « pathologies anciennes, présentes, ou futures ». « Il fait de l’emphysème ? », me demande-t-elle. « Oui ». « Mais j’ai une sensation d’étouffement qui va au-delà d’une respiration difficile. En le regardant, je me sens verrouillée. Récemment, je dirais il y a environ trois semaines, il lui est arrivé quelque chose qui lui a fait très peur. Il a pensé que c’était mal parti pour lui et aujourd’hui encore, il ne se considère pas comme tout à fait guéri. » Il y a un mois, L’Aristo a effectivement été malade : toux, grosse fièvre… Le vétérinaire est venu en urgence et l’a soigné pour « éviter un risque de pneumonie ».

Je demande ensuite à Virginie ce qu’il aimerait faire à l’avenir, toute activité intensive étant désormais exclue. « Le mieux serait de lui proposer des petits exercices ludiques. Comme il est très angoissé – c’est un hyperactif cérébral –, il faut lui donner matière à réfléchir et à se concentrer, pour l’aider à lâcher prise et à moins se focaliser sur ses angoisses, notamment celle d’être constamment en danger. D’un autre côté, il n’arrive pas vraiment à être sécurisé par vous car il sent que vous vous inquiétez beaucoup pour lui ». Touché. Il est vrai que la santé fragile de mon cheval m’a valu quelques heures de stress, même si j’ai appris à prendre du recul avec le temps et les coups de fil répétés au vétérinaire…

« Tous les chevaux sont mediums, télépathes, assène Virginie Cortes. Ils savent tout de vous : ils captent vos émotions, vos pensées, vos douleurs et raideurs… Ils subissent de plein fouet cette connexion dont ils ne peuvent pas se couper : pour eux, cette perception aiguë des choses, de l’intention de leurs congénères et des gens, est fondamentale pour rester en vie ». Je me remémore cette phrase tant répétée par mes différents instructeurs : « pour monter à cheval, il faut laisser ses problèmes à l’entrée de la carrière ». Être pleinement centré(e) et concentré(e), pour l’échange qui va suivre.

S’ils ne comprennent pas les mots,

ils comprennent l’intention

Mais comment L’Aristo a-t-il exprimé tout cela à Virginie tout en mangeant nonchalamment de l’herbe dans son pré ? Les questions se bousculent dans ma tête. Nous voici désormais face à Qredo, un très grand cheval bai de 12 ans. Une force tranquille. « Il y a une fragilité en lui, m’indique-t-elle. « Vous êtes tombée à l’obstacle avec lui ? ». Effectivement, l’année dernière, une chute pourtant sans gravité – qui n’est ni la première, ni sans doute, la dernière – a altéré un temps ma confiance en moi à cheval. « Il a eu peur aussi et depuis, il est plus hésitant. Ce jour-là, il a pris conscience de sa responsabilité vis-à-vis de vous ». Je ne peux m’empêcher de sourire : il était temps !

« Un jour, quelqu’un a douté de ce cheval et il s’en est rendu compte, continue Virginie Cortes. Il considère qu’il a été mal jugé. Il a mis du temps à intérioriser cette ‘injustice’, qui doit remonter à quatre ou cinq ans. » Un flash surgit dans mon esprit. Une scène de stage avec un instructeur où le cheval, mis à trop rude épreuve, avait fini par refuser de faire le parcours d’obstacles avec moi, puis avec ce professeur. Furieux, celui-ci avait alors lâché : « ce cheval est nul ». Une phrase qui m’avait moi-même marquée tant elle était fausse. Un cavalier ne doit-il pas toujours se remettre en question et ne jamais accuser sa monture ? « Un cheval ne comprend pas les mots mais il capte l’intention qui est dedans », ajoute Virginie Cortes.

« Celui-ci pense que les autres – pas vous – doutent encore de lui, qu’il doit leur prouver qu’il est bon. » Je lui raconte que Qredo est parfois difficile à concentrer car il passe beaucoup de temps à regarder ce qui se passe autour de la carrière. « Il est parasité par l’extérieur, me confirme-t-elle. Il a besoin – et peur à la fois – du regard des autres et de leur considération ». Je fais remarquer à Virginie que c’est aussi le seul cheval que je connaisse qui se met à faire la tête lorsqu’on le réprimande, ses oreilles couchées en arrière pendant plusieurs minutes. « Il est intransigeant sur la façon dont on lui parle car pour lui, toute remontrance est un jugement dévalorisant. Même si, parfois, vous lui demandez juste de faire attention à ne pas vous marcher sur le pied ! ».  La lecture se finit avec quelques conseils : toujours veiller à être très juste avec lui et chercher à le valoriser le plus possible.

Les chevaux sont aussi des résilients

Nous voici dans le box de Jazz, un gentil cheval alezan de 19 ans, dont je suis la cavalière depuis quatre ans. Pendant qu’elle « l’ausculte », Jazz mâchonne son foin. « A-t-il toujours été monté par des femmes ? Je ne vois que des figures féminines autour de lui et ça lui convient : il se sent apaisé et il a découvert une douceur qu’il n’avait pas connue jusque-là. ». En raison de ses grandes capacités, Jazz a effectivement connu de nombreux cavaliers et enchaîné, dans sa jeunesse, les concours de haut niveau. « Si un homme tente de le monter, cela va mal se passer, me prévient Virginie. C’est devenu rédhibitoire à son fonctionnement ». A ce qu’on m’a raconté, le dernier qui a essayé a d’ailleurs été « déposé » dans le sable très rapidement. Une anecdote que j’ai toujours eu du mal à croire tant ce cheval est doux et gentil !

« Il a trouvé un équilibre, une justesse de relation et a complètement occulté les hommes. Je pense qu’il a été beaucoup contraint par le passé. Il ne faut pas sortir de ce schéma de douceur, de respect et de conciliation avec lui. Ça le protège. Quand on le regarde attentivement, on voit que ce cheval est beaucoup trop calme et philosophe ». J’indique à Virginie que cela n’a pas toujours été le cas visiblement. « Il a désormais choisi d’être zen ».

1 Comment
  1. valérie roosli 2 semaines ago

    j’adore!!!!!!!!!!!!!!! merci

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